Avec ma sœur, Agathe, nous nous sommes décidées de tenter ensemble l’aventure de l’autre côté de la planète : 6 mois en Australie. Rien de très original me direz-vous… le pays tend à attirer un nombre croissant de voyageurs en provenance du monde entier – et notamment des français. Je parie qu’autour de vous, au moins une personne a également fait ce programme ! Mais peu importe ; je vais tenter pendant ces quelques mois de vous proposer mon expérience et d’en décrire les bons et les mauvais côtés.

Pensez quelques secondes aux premières images que vous avez de l’Australie… vous avez le cadre, ca y est ? Des plages immenses à perte de vue ? Des surfeurs au teint halé attendant LA bonne vague au soleil couchant après une journée de boulot ? Des kangourous bondissants dans le désert sur une terre rouge et poussiéreuse ?

Well, well, well… et bien pour être honnête avec vous ma vision était quelque peu différente. Disons qu’il y avait de ça mais pas que ! Tout d’abord la faune australienne… insectes version XXL en tous genres, requins dans l’océan et mygales sur terre… ça fait tout de suite moins rêver ! Mais c’est important de le prendre en considération avant d’effectuer plus de 20 heures de vol pour le constater en personne. J’avais également en tête la vie des aborigènes – complètement exclus de la société, parqués dans des « réserves », assujettis à l’alcool et autres dérives apportées par la « société dite moderne » – à qui ils n’avaient rien demandés ! Bref, une île-continent faite de contradictions.

Cependant, la perspective de pouvoir voyager et travailler grâce au permis vacances travail (PVT) nous a toutes les deux séduites. Autre motivation : le travail ! A job équivalent, les salaires sont à des années lumières… et l’occasion de faire des économies était un des points forts. Mais attention, si ce nouvel El Dorado peut paraître au premier abord très attirant, il présentera aussi sans doute des facettes moins reluisantes.

Bienvenue au Pays de Maitika* !

L’objectif sera tout simplement ici de vous montrer la destination « sans filtre » ; avec ses nombreuses qualités mais aussi ses défauts ! Ceci reste une vision subjective dans la mesure où les goûts et appréciations varient d’une personne à une autre. C’est un peu le principe d’un blog !

Petit rappel pour ceux à qui cela aurait échappé ; Maitika est le nom de la mygale de Mimi siku dans « Un Indien dans la ville ». 😉

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